Zenoy

ZENOY est originaire de la banlieue ouest de Paris, il découvre le graffiti dans la fin des années 1980 au début du mouvement Graffiti / Hip Hop

En 1988 il commence à apposer ses premiers tags sous le nom « AWAISUN », sans savoir encore que c’est le début d’une longue histoire qui commence pour lui.

Un peu plus tard au cour de l’année 1988, il change à nouveau de nom et choisi celui de « TRESH » avec des amis tels que STEDY TFB, KONY NMC... C’est alors qu’il débute réellement la pratique du graffiti et multiplie ses tags dans le métro sur la ligne 4 et sur la ligne de train de Montparnasse.  A cette époque il aime les ambiances en groupe et le graffiti commence à prendre de plus en plus de place dans sa vie et dans sa tête.

En 1990, il change à nouveau de nom, « TRESH » devient « ZENOY » et cette fois ci c’est la bonne, cinq lettres, un nom qui sonne graffiti, ZENOY ne changera plus jamais.


C’est alors le début d’une longue aventure, il réalise ses premiers graffs « ZENOY » sur la ligne ferroviaire de Montparnasse et rencontre rapidement d’autres taggeurs dont ORAGE ET OSTAR du crew OPR. Avec eux il passera des nuits entières à tagguer les rues de la capitale.

En 1991, il rencontre ZEA et KRUZ ainsi que de nombreux membres du crew  DKC. C’est alors que commence une nouvelle histoire. ZENOY réalise ses premiers graffs sur le métro et les trains mais le tag reste très présent dans son esprit, « j’aime tagguer par dessus tout ».

Plus tard en 1995, Il rencontre SEZAM du crew D77 (SHUCK 2, CINZ, ORGAN, BEARZ…)  qui est un pionnier du graffiti sur train à cette époque. Il intègre rapidement l’équipe  et multiplie les rencontres et sorties en groupe pour s’adonner à sa passion, le graffiti.

Aujourd'hui le graffiti fait partie intégrante de sa vie, 20 ans sont passée et ZENOY est toujours a la recherche d' une certaine harmonie entre les couleurs et les formes, qui souvent ce suffisent a elle même. Bien sur la lettre est la base de son travail, mais il essaye constamment de mélanger et d’emmener le graffiti toujours plus haut.

Outre le graffiti de rue, il se consacre depuis plus de 15 ans au graffiti sur toile et participe à de nombreuses expositions contemporaines. Lorsqu’il travaille sur toile il cherche en permanence à mélanger, à créer, à innover et à chimeriser tout ce qu’il a vu, et vécu dans sa vie.

Il compare souvent cela à un cocktail issue de fruits très différents mais dont le gout s’ajuste jusqu'à atteindre le bon.

Après toutes ces années il a toujours la même motivation et le même entrain lorsqu’on lui parle de graffiti. Alors, même si le mode vandale n’est plus comme avant et qu’une page s’est tournée,  ZENOY continue à être productif et créatif. Ses idées et ses concepts fusent et il s’inscrit petit à petit comme un vrai artiste du milieu de l’art contemporain.

Expositions :

2010

STREET ART /// Cloître ouvert /// PARIS

ART ELYSEE /// Avenue des Champs Elysées /// PARIS

SHOW PRIVEE /// Château des Carneaux /// BULLION

2009

VENTE AUX ENCHERES MILLONS ET ASSOCIES /// Avenue Montaigne /// PARIS

2008

WUK /// Vienne

PRESTATION SUR MEUBLE STARCK /// REDBULL /// PARIS

PRESTATION PARFUMERIE JEAN PATOU /// Place Vendôme /// PARIS

2007

PARIS GRAFFE AND STICKERS ///  PARIS

TAG AND WALL /// Internet /// PARIS

2005

GRAND PALAIS /// PARIS

THEATRE DU VOILE DECHIRE /// SARCELLE

2002

PRESTATION POUR AGNES.B /// PARIS ///

URBAN PEACE /// Stade de France /// SAINT DENIS

2000

REPORTAGE ART URBAIN /// Arte /// PARIS

PARIS PLAGE 1ERE EDITION /// PARIS

 

Pro 176

PRO est né en 1976 à Paris dans le 12ème arrondissement. Il passe son enfance dans un quartier de Choisy-le-Roi. Un premier impact graphique le frappe très tôt : il s’agit des comics de Jack Kirby, qu’il apprend à dessiner dès l’âge de 5 ans. Les Super vilains des Marvel, les personnages de Strange et autres Nova suivront…

En Juin 1987, les artistes Mode 2 et Colt réalisent un mur intitulé "Révolution en Direct". Une Baseline qui se révèlera vraie pour lui, hypnotisé par les techniques des deux graffeurs, il décide lui aussi malgré son jeune age de dédier sa vie à la peinture.

En 1991 Pro vole son premier classique : l’ouvrage Spraycan Art.

Contaminé, la peinture krylon coule définitivement dans ses veines. Son apprentissage du Graff se poursuit en parallèle de celui du rap et l’école est vite remplacée par les rendez-vous de la Gare de Lyon.


En 1996, Rebaptisé "Pro176", il fonde le groupe UltraBoys International. Avec Gold Jaba, Prince Pro, Sozyone, Kool Func 88, Byz, Shake et Kool Recto, ils revendiquent une nouvelle forme de graffiti, une esthétique imprégnée de Marvels, de mathématiques abstraites futuristes, du constructivisme alphabétique et du cubisme Picassonic facial, brutalement raffiné. Une sorte d'Avant-Garde Pure Graffiti, ignorant toute autre vision du graffiti, supposée inutile.

La meme année, il intègre également les rangs de l’infâme et célèbre "Grim Team" collectif d’artistes urbains composé entre autres de OENO, CHAZE ou du photographe ARMEN, ainsi que le posse des ULTRABOYZ.

La peinture vandale et les vapeurs de Glycéro collent plus que jamais aux baskets de PRO. Il multiplie les sorties en groupe dans la capitale et y appose de nombreux tags. Son style galactique évolue très rapidement et se met à développer une affection particulière pour les « throws up ».

A l’avant-garde du graffiti, PRO a un style rare et inégalé, entre lignes rétro futuristes et cubisme. En peinture comme en chanson, le cyber peintre revendique un champ lexical prémonitoire, qui gravite autour des notions de galaxie, d’hyperespace et de drive by entre les planètes.

En 2010, il intègre le groupe de RTZ (Return To Zero), basé à Berlin, tout en continuant son ascension dans le milieu de l'art.

Depuis des années maintenant, PRO se dédit entièrement à la peinture en tout genres : Toiles, Sketches, Murs…

Il travaille aujourd'hui au sein du SEEN STUDIOS afin d'améliorer encore et toujours sa technique sur toile, en gardant son style coloré et futuriste.

 

Poné

PONÉ est originaire de la banlieue ouest de Paris, il découvre le graffiti en 1999 dans un terrain vague sur le chemin des cours.

Assis pendant des heures sur une pierre souillé de peinture à observer les « grands » peindre et regarder les trains passer sur le viaduc, il se passionne rapidement pour cette pratique.

Quelques mois plus tard en Juin 1999 il commence à tâtonner la bombe, puis au fils de rencontres, des sorties il multiplie les peintures et les tags.

En 2000, il intègre le crew des AOC et effectue ces premières sorties en groupe. Rapidement il prend gout au jeu et aiguise son style. S’intéressant d’abord à son secteur, il s’efforce ensuite de marquer la capitale et ses alentours.


En 2002, après avoir fait ses preuves sur la capitale il rejoint le groupe des KSF. Refusant de se limiter à la frontière française, il s’exporte à l’étranger. En pratiquant l’InterRail, il part à la conquête des systèmes européens :Hollande, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Serbie, Hongrie…

L’année 2005 est un tournant dans son parcours de graffeur, il rejoint le crew des VMD (DIZE, ONEA, TOMEK…) et continue de faire évoluer son style.

PONÉ est un artiste multi support, peignant aussi bien des murs, des camions, des voies et des trains, il approche désormais le graffiti d’une nouvelle manière et fige depuis quelques temps les étapes de son parcours sur toile en participant à des expositions, sans vraiment se préoccuper de la suite..

Expositions :

2009

VECTOR MINDED /// Galerie A /// Bordeaux

2010

REECRIRE /// Barbershop /// PARIS

MUSEE A CIEL OUVERT by Galizia /// PARIS

VENTE AUX ENCHERE ARTCURIAL by Galizia /// Champ Élysée /// PARIS

2011

TRAINS OF FAME /// Galerie Oberkampf /// PARIS

Decap

DECAP,  est originaire de la banlieue sud de Paris, il découvre le graffiti en 1990 accompagné de toutes les sous-cultures qui peuvent entourer le phénomène dont le Hip Hop et la B-Boyerie. Il y prend rapidement goût, tombe dedans et n’en ressortira jamais !

Il  virevolte entre différents tags (SAXO, EPOK…) puis s’arrête sur le tag DECAP en 1992. Une révélation pour lui, 5 lettres, un nom qui sonne graffiti avec de l’impact, facile à retenir et compréhensible…

À partir de cette date, l’histoire prend une autre tournure et son investissement au sein du graffiti vandale devient prolifique et exponentiel. Il rejoint différents crews de sa région dont les 3MF, KDR ou encore les SEP en 1994. Voies ferrées, tags intérieur/extérieur, brulures, errance nocturne entre potes, le chemin classique d’un taggeur…

1995 devient une année clefs dans l’évolution du travail de DECAP. Lors des grosses grèves de 95, la discipline alors pratiquée de manière épisodique va devenir pour lui le but ultime dans l’art du vandalisme : le graffiti sur train ou sur metro. À partir de ce moment la, à ces yeux, seul le graffiti pratiqué sur cette surface représente un intérêt…

Boosté à l’adrénaline et à la dopamine, les sessions aux quatre coins de la banlieue s’enchaînent en solo ou en groupe

En 1997, une fusion donnera vie au crew 1k avec le trio ODB (Osey, Decap et Brize). L’équipe est forte, s’impose sur train et devient rapidement la plaque tournante de la création! L’assurance et la maturité dans le trait se font sentir. La qualité des actions est de plus en plus qualitative, le tout réalisée dans des temps records.

Rapidement DECAP s’exporte à l’étranger, en pratiquant l’InterRail, il part à la conquête des systèmes européens : Hollande, Grèce, Angleterre, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Suisse, Autriche, Suede, République Tchèque, Pologne…

Un beau matin de janvier 2002. Le rêve devient cauchemar, enquête et délation, une brigade dédiée au démantèlement du graffiti vandale fais irruption à son domicile pour y effectuer une perquisition et procéder à son arrestation…

L’histoire ne s’arrête pas là pour DECAP, le coté vandale de son travail fait partie intégrante de son parcours et de son passé, pour lui, le graffiti c’est pour la vie ! Dorénavant Il décline son style sur d’autres supports tout en pérennisant la fraîcheur spontanée du graffiti vandale…

Expositions :

2010

MUSEE A CIEL OUVERT by Galizia /// PARIS

VENTE AUX ENCHERE ARTCURIAL by Galizia /// Champ Élysée /// PARIS

2011

TRAINS OF FAME /// Galerie Oberkampf /// PARIS

 

Comer

Comer est originaire de la banlieue Parisienne.

En 1987, il met les pieds dans le mouvement Hip Hop,  les bandes et la danse, mais aussi et surtout dans le graffiti, une vraie révélation qui ne le quittera jamais.

Il débute son activité avec des noms tels que SNACK et FIREFOX. Quelques mois plutard après ses débuts, il trouve le nom de COSBIN avec lequel il taguera plus d’un an. Suite à ca première arrestation avec ce nom, il doit tout stopper net et c’est alors que commença sa nouvelle recherche d’identité.

Après des semaines de recherche il s’arrête sur le nom COMER qu’il décide de garder désormais jusqu'à la fin de son existence.

Pendant près de 5 ans, il va s’exprimer pratiquement que par le tag : sa signature à l’état pure.


En 1992, plus gros et plus coloré qu’un tag, il fait ces premiers graffs à la gare du nord, son QG. Il adopte tout de suite des lettrages lisibles de tous, aux remplissages très colorés, qu’il va placarder en grande majorité comme une publicité sauvage, principalement sur toutes les voies des lignes nord, puis sur les autoroutes, trains, RER et Metro de la région Parisienne…

Tous les supports sont bons pour s’évader, ce soustraire à ces problèmes personnels et pour alimenter ainsi son besoin, devenu presque vital, d’adrénaline…

Néanmoins, il exprime une préférence pour le graffiti sur métro et sur train et va pendant plus de 10 ans s’adonner à sa passion avec les membres de son crew OBK (DUNK, GOM…). Il devient alors rapidement un des piliers de son époque dans cette pratique et ne cessera de pratiquer son art.

En 2002, activiste acharné depuis toutes ces années, il est mis en examen dans la grosse instruction judiciaire qui s'abat sur le graffiti Français.

Il est alors amené à travailler différemment avec la bombe et se lance dans l’artistique : customisations, créations, toiles, logos, peintures en tous genres…

S’enchaine alors pour lui une succession d’expositions, de festivals, de prestations et de ventes aux enchères dans lesquelles il rencontre un fort succès.

En 2010, entièrement auto édité, il publie un livre sur le graffiti consacré à l’île de France qu’il prépare depuis plusieurs années « PARIS CITY ». Une vraie bible du graffiti regroupant 27 ans d’archives en 2200 photos, le tout concentré sur 300 pages…

Désormais, toujours autant passionné de graffiti Comer travail sur d’autres projets et tente régulièrement de faire partager son expérience et sa vision du graffiti au monde qui l’entoure.

Expositions :

2010

REECRIRE /// Barbershop /// PARIS

MUSEUM « A CIEL OUVERT » by Galizia /// PARIS

AUCTION ARTCURIAL by Galizia /// Champ Élysée /// PARIS

2011

TRAINS OF FAME /// Gallery Oberkampf /// PARIS

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